Maman est une pécheresse, chapitre 1

24 Aralık 2020 0 Yazar: admin

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Maman est une pécheresse, chapitre 1Résumé : les mésaventures d’une maman libertine et de son fils bigotLorsque je suis revenu du lycée après, comme chaque soir, un détour par l’église, j’ai trouvé Maman une fois de plus, presque nue – du moins en dessous de la ceinture, car elle avait gardé son vieux T-shirt qui sentait le stupre et la cyprine à plein nez – devant la télé, en train de regarder un porno où une belle nymphomane en chaleur se faisait prendre et gang-bang et par tous les orifices par une meute de mecs aux chibres gigantesques qui s’en donnaient à cœur joie pour la couvrir de leurs flots de semence épaisse. Elle s’appliquait à se masturber à l’aide d’un gros godemiché rouge translucide qu’elle s’enfonçait dans l’anus et, visiblement, elle s’en délectait. Elle était si concentrée sur son plaisir solitaire, tout en gémissant et en se léchant les babines, qu’elle ne m’avait pas entendu rentrer. — Maman, lui ai-je reproché, pourquoi passes-tu ton temps à te vautrer dans la luxure ? Tu sais bien que le péché de chair est un péché mortel, pourtant ? Elle a sursauté en entendant ma voix, puis elle s’est replongée dans son plaisir solitaire. — Oh, ferme-là, Stéphane ! Oui, tu vois, je suis une cochonne, et j’assume. — Il est dit dans l’Ecclésiaste, au chapitre 25 : c’est par la femme que le péché a commencé et c’est à cause d’elle que tous nous mourons.Vautrée sur le canapé familial, elle s’est tournée vers moi, les cuisses ouvertes en grand sur sa güvenilir bahis chatte poilue par laquelle j’avais vu le jour dix-huit années plus tôt. Elle a ouvert sa vulve entre deux doigts afin de mieux me l’exhiber, luisante de mouille, dans toute son indécence. Les parfums puissants de son onanisme se sont exhalés dans le salon. Malgré ma volonté de me préserver de ce désir tabou, je ne pouvais pas m’empêcher de bander. — La jolie bosse à l’entrejambe de ton pantalon, s’est-elle exclamée ! S’il-te plait, ton chéri, montre-là moi, que ta maman te suce jusqu’au fond de sa gorge, comme ça ! Avec son gode, elle a mimé la fellation en mode gorge profonde qu’elle se proposait de me prodiguer, tout en continuant à caresser son clitoris entre pouce et index, à travers le fourreau. Le Diable m’a soufflé à l’oreille que je pouvais me mettre à genoux devant ce succube maternel afin de sucer à pleine langue ce beau sexe accueillant. Après tant de jours passés à m’abstenir de masturbation et à m’abîmer dans la prière afin d’échapper à la tentation, j’avais si soif de féminité que j’en devenais fou. Irais-je jusqu’à me prosterner devant ce totem de la tentation de la chair qui m’est, plus que toute autre, interdite ? — Arrière, Satan ! Car il est écrit : c’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c’est lui seul que tu adoreras (Matthieu, 4). — C’est vrai que je suis une pècheresse, a reconnu Maman. Je mérite d’être châtiée pour cela. Tu pourrais türkçe bahis me flageller, par exemple. — Tu serais capable d’aimer ça ! — Oh que oui. Ah, regarde-moi bien, je jouis : c’est si bon quand tu me regardes me branler ! Tu m’inspires. Je devrais faire ça plus souvent. Elle s’est enfoncée à nouveau le gode dans l’anus, puis l’a brusquement retiré en poussant un profond soupir d’aise. Une source de mouille jaillit de son vagin ouvert. L’orifice anal est resté béant, avec des petites convulsions au niveau de la rosette. Maman est restée inerte quelques instants. Pas de doute : elle venait d’éprouver un fabuleux orgasme, démultiplié par ma seule présence, sans même que je la touche. La petite mort dans toute sa splendeur. Je transpirais, pris d’une fièvre sexuelle incontrôlable. Dans mon caleçon, je bandais comme un cerf en rut. Quand Maman a repris ses esprits, elle a sucé son objet de plaisir sur toute la longueur, jusqu’à se l’enfoncer au creux de la gorge – il était long d’au moins trente centimètres – sans paraitre en souffrir le moins du monde. L’antre anal restait béant, obscur comme la noirceur du Malin, et dégageait de fabuleuses fragrances de fornication qui m’envoutaient. L’espace d’un très court instant, j’ai vu passer un éclair rouge dans yeux de ma mère. — Allons, mon petit, mon joli, mon chéri, viens dans le bras de Maman pour te faire câliner un peu le sexounet ! Comme un robot, en serrant très fort la petite croix de bois que güvenilir bahis siteleri je portais autour du cou, je me suis avancé d’un pas. Doucement, pour ne pas me brusquer, elle a abaissé la braguette de mon jeans et tiré sur l’élastique du caleçon. Ma verge a jailli comme un oiseau dont on ouvre la cage. Elle était tout humide de rosée. — Elle est magnifique, s’est extasiée Maman en saisissant ma virilité dans sa main. Hypnotisé par ces blandices, j’ai fermé les yeux. Arrivé à ce point, malgré tous mes efforts et mes prières quotidiennes, il me devenait impossible de résister plus longtemps à l’attrait de la chair. L’orifice vaginal m’attirait comme le trou noir central attire les étoiles du bulbe galactique. Le mien de bulbe a ruisselé en abondance lorsque, vicieusement, connaissant les faiblesses de ma chair, Maman a enfoncé un index vicieux dans l’excavation de mon cul, pour masser ma prostate. Mes cheveux se sont dressés sur ma tête. La bouche maternelle se rapprochait lentement de mon vit, et déjà, je me sentais près d’exploser. — Là, tout doux, a-t-elle murmuré. Essaie de te retenir pour ne pas venir trop vite : ce serait dommage. Les lèvres exquises de douceur ont enveloppé mon gland, puis toute la bite, jusqu’à la racine. Je suis resté figé, puis je me suis cambré et j’ai poussé le même râle qu’un homme sur le point de trépasser. L’enfer de la volupté ressemble-t-il donc tant ai paradis ? Elle a bu tout ce que j’ai déversé dans sa bouche. C’était à devenir fou de plaisir. Le porno continuait à déverser son torrent de débauche. L’actrice était plutôt jolie entre les mains d’une dizaine de satyres noirs. J’ai bandé à nouveau, mûr pour ce cul maternel si accueillant. À suivre.